Sur cette page,

un nouveau texte à chaque saison !

HIVER

Gelée,je m'avança vers un arbre...J'ignorais ce que je comptais trouver près de cet arbre mort.Mais j'avançais,en combattant le froid étant désequilibrée par un vent glacial j'usqu'à l'arbre mort.Une fois arrivée à son pied,je m'endormis,dans le froid...Je me réveilla,le coeur glacé cherchant à me réchauffer et me demandant à quoi rimait ma marche vers l'arbre mort...Puis,je me mis de l'autre côté de l'arbre et apperçu une silhouette féminine qui me tendait la main...Ma vue n'étais pas assez performante à cause du froid pour que je distingue l'indentité de l'individu,la seule chose que je savais,c'était qu'en cette main,je trouvais chaleur...Je pris cette main et elle me releva.Sans dire un mot,l'individu s'en alla sans parole...Je couru,cette fois ci vers un autre arbre neigeux...Je m'arrêta et tomba,genoux à terre...Cette main était encore présente mais cette fois,elle m'enlaça...Puis disparut,encore une fois.Mais,elle venait de me réchauffer le coeur...Toujours à terre,je m'endormis.Puis,je voyais,dans ma tête,un visage,refflettant tout l'amour que j'avais en moi,celui de ma maman.A mon réveil,je courus à toutes jambes vers ma maison et trouva,sur le pas de la porte ma maman,qui m'attendait et qui me pris dans ses bras...Je l'aimais,à tout moment et elle était réellement là,pour moi et pour toujours...

 

 

Clara Theri, Le 18 novembre 2023

 

Le printemps

C'était le printemps. Au petit jour, de fines perles de rosée ruisselaient en douceur sur les pétales de roses. Le soleil rayonnait sur la beauté de la nature. Une brise légère remuait les feuilles vertes.La douceur florale régnait sur l'atmosphère. Le parfum fruité de la framboise embaûmait la légerté des mimosas en fleurs... Tout était calme.

 

Clara Theri, Le 29 novembre 2023 

L'été

 

Au milieu d'un grand verger, le soleil brulaît ma peau et la chaleur règnait. J'appercevais au loin une silhouette qui me paraîssait pour le moins annodine... Je m'approchais, curieuse,  et regardais à travers les feuillages... Un lièvre vint à se montrer... Je le regardais et il me regardais... Soudainement, il se mit à courir de toute allure... Je le suivait, où, je l'gnorait, mais je savais juste que je voulais savoir où il m'emmenait... Soudain, il stoppa brusquement ma course dans un endroit bien plus abject que le verger et il  me regardait à nouveau... Pourquoi cet endroit si absurde, me demmandais-je. Je lui disais alors : 

_ Je t'aime lapin, mais jamais au point de venir dans un endroit d'un tel dégoût...

Puis, il s'avança, et me dit :

_ Sâche que ce ne sera jamais toujours dans les meilleurs endroit que tu trouveras l'amour car quand on aime, on n'a guère besoin d'un autre confort envirronemental que notre la chaleur de notre coeur !

Puis, je retournais, tête baissée dans le verger...

 

Clara Theri 5 janvier 2024